Aux organisateurs … je vous tire mon chapeau !

Quelques mots, par simple reconnaissance…


Salam à tous ;


J’ai pu participer à la session du mois de juillet avec GP, et puis je tiens particulierement à faire la chose suivant, enfin si je peux me le permettre.


Autant nous avons les échos des gens qui nous entourent, avant et apres notre séjour en Palestine occupée;  qui nous encouragent pour notre engagement, et de la part des palestiniens qui ne cessent de nous remercier pour notre présence.

Mais à mon sens, on se doit de ne pas oublier ceux et celles qui nous rendent accessible ce genre de formidable expérience .


C’est pourquoi je souhaite de tout coeur remercier les organisateurs de la session, car sans eux GP ne serait pas c’est que c’est !

Merci alors d’etre ce que vous etes, respect à vous pour votre dynamisme et pour votre humanitarisme prononcé et contagieux.

 

Merci pour tous ces instants de joie passés à vos côtés et pour ces moments difficiles ou vous etiez présents, communiquants, réconfortants, motivants… où vous étiez là, tout simplement.

Merci pour vos efforts et pour nous avoir permis de vivre ces grands instants : Man (instants textos), Fre (ressentis …!), Ju (mon sauveur … on remet ça !) Franç (t’es plus jeune que moi, tu me dois le respect), Yaz (à l’âme palestinienne), Mari ( avec tte sa douceur), Hél ( qui a grave assuré), Kar ( alors le régime ?) FL (que j’ai pas eu le tps de connaitre), Elis (mile merci, je te dois beaucoup…), mes excuses pour ceux que j’oublis au passage, mais merci à tous, vraiment j’ai beaucoup d’admiration pour vous.

Pensées aussi à ceux et celles que l’on n’a pas forcemment rencontré, qui fournissent un travail, derrière un bureau, ici ou là; en France ou ailleurs et qui participent de près ou de loin à ces aventures exceptionnelles.

 

Spéciale dédicasse à vous, chaleuresement venue du bassin méditerranéèn, légèremment remontée de douceur palestinienne; oué, j’ai grave aimé ce que vous faites et c’est alors avec mon coeur que je tenais à vous dire : MERCI !

Courage à vous et au plaisir de vous retrouver … pourquoi pas en …. Palestine ….






libérée  !

 


Fresque sur un des murs du centre pour enfants d’Askar - Nablus-

 

 

Tantôt acteurs, tantôt témoins, Palestine dans nos coeurs pour de meilleurs lendemains.

 

 

Salam - Peace - … Shalom.

 

D de Mars.

cadastre belliqueux a Jerusalem

Cadastre belliqueux à Jerusalem

Architectes de la colonisation
Obnubilés par la destruction systématique
Des habitats palestiniens en devenir

Tout est calculé. Tout est planifié
Par le cadastre pragmatique
D’une administration colonisatrice boulimique de territoires

Le legs du plan Sharon

Deux générations militarisées de soldats conditionnés

Occupés à l’extension géographique des colonies vers l’Est



Nous cherchons un besoin démographique, une esquisse urbanistique

En vain. Nous cherchons la norme.

L’éducation au respect : rien



Vieille ville ou Jerusalem Est. Trois heures du matin.

Violence aux mineurs. Couvre feu sans témoins. Qu’importent.

Les colons ont faim

Emilie

 

 


Silwan, une ville menace de destruction

Cet apres-midi nous avons visite le village de Silwan. On pourait parler de ville car Silwan est compose de 55000 habitants, mais Israel prefere parler de village…

Dans cette ville, est nee l’Association ”Rima el Irtisam” qui signifie ”la tente de la protestation”. Il s’agit d’un groupe d’habitants auto-organise pour faire valoir leurs droits et leurs libertes bafouees au quotidien.

Deux acteurs de Rima el Irtisam, un Palestinien et un Israelien, nous ont recu pour nous parler de leur lutte.

Jawad nous raconte son quotidien… Il nous parle des destructions des maisons, du non-respect de leur libertes de circulation, de l’interdiction de construction d’ecole au dela du college, ou encore des fouilles archeologiques Israeliennes qui ont detruit des tresors musulmans et bizantins car juge ininteressants a cote des vestiges juifs.

Jawad fera plusieurs fois le parallele entre la situation vecue par les palestiniens dans leur propre pays et celle des immigres en France. Il parait tres realiste face au regard que l’occident porte sur la question politique en Palestine. Il rejette tout imperialisme qui voudrait leur imposer un dirigeant autre que ce que le peuple Palestinien a choisit. Il rappelle ainsi que bien que le President Americain deplaise a de nombreux pays, aucun n’a jamais imaginer le remplacer arbitrairement, et ceci bien qu’il soit responsable de plusieurs milliers de morts.

Concernant leur futur, tous ces espoirs sont place envers les enfants, cette nouvelle generation qui doit continuer a ce battre pour ses terres et ses droits. Ces enfants Jawad s’en occupe dans l’asso avec Dan, un jeune Israelien activiste.

Dan nous raconte son parcours et ce qui l’a fait ouvrir les yeux sur la situation reelle dans sont pays. Il revient sur sa jeunesse a Tel-Aviv ou comme la majorite des jeunes de son age, il vivait sa vie sans aucun contact avec des Palestiniens, qui a l’epoque lui faisait peur. Ce n’est que lorsqu’il est parti a Haifa qu’il a appris son histoire, et qu’il a decide d’agir pour la justice.

sonia

 

Yaser Al-Anati, martire di Al Aqsa

Nella casa della sua famiglia un’intera stanza e’ dedicata a Yaser Al-Anati. “You will always be in our hearts”, c’e’ scritto su una foto. Accanto e’ incorniciato un fotomontaggio con Yaser accanto ad Arafat.
La madre ci racconta la vita di un ragazzo di 26 anni che lavorava come guardia in un ospedale. Il 26 dicembre 2006 viene chiamato al lavoro, ma era una trappola: al suo arrivo il gabbiotto dell’ospedale viene circondato da soldati israeliani e Yaser viene ucciso, nonostante un accordo tra polizia israeliana e palestinese preveda che non si spari in simili situazioni.
Era il quinto tentativo di uccidere Yaser Al-Anati, che tre anni prima era entrato nelle Brigate dei Martiri Al-Aqsa, il braccio armato di Al Fatah. Non aveva detto nulla alla famiglia, ma la madre e i fratelli l’avevano ormai capito perche’ da molti mesi non dormiva a casa: la polizia israeliana lo cercava, irrompendo nella casa della famiglia ogni notte. <<Israele considera terroristi i militanti nelle Brigate dei Martiri di Al-Aqsa - racconta la madre di Yaser - mentre la comunita’ internazionale li reputava fino ad allora resistenti, in quanto difendevano il proprio territorio e non combattevano fuori dai confini del ‘67>>.
<<Ci piacerebbe che Yaser fosse ancora vivo – dice il fratello, che continua ad essere attivo nella resistenza palestinese e ha passato sei anni in carcere - ma siamo palestinesi e dobbiamo resistere>>

Elisa

Venerdi’ 8 Agosto 2008

Abu Dis, la citta’ tagliata dal muro

“C’erano due fratelli che abitavano a 10 metri di distanza. Poi costruirono un muro che li separo’. Da quel momento, per incontrarsi i fratelli dovettero percorrere ogni volta 20 chilometri.”
Sembra l’inizio di una fiaba, ma e’ successo veramente nel 2002 ad Abu Dis, una cittadina di 25.000 abitanti alla periferia di Gerusalemme. Il muro, costruito per inglobare nello stato di Israele alcune colonie, taglia a meta’ il villaggio: 15.000 persone da una parte, 10.000 dall’altra. Qui la disoccupazione supera il 50% e migliaia di studenti, oltre a 130 professori, non possono piu’ frequentare le scuole di Gerusalemme. Pochissimi hanno i permessi che consentono di spostarsi sul territorio: vengono negati infatti a chi ha un parente in carcere o che e’ diventato martire. <<Ma qui tutti i maschi sopra i 16 anni sono stati almeno una volta in prigione – scherza amaramente il responsabile del centro sportivo finanziato dal governo svedese, unico luogo che consente l’attivita’ sportiva ai giovani del circondario – Alcuni dei martiri palestinesi erano nelle nostre squadre di calcio, scherma e karate.>> Ad esempio la squadra di scherma per i bambini di otto anni e’ intitolata a Fed Bahar, un ragazzo ucciso dai soldati israeliani mentre camminava per la strada. La polizia diffuse la notizia che si era trattato di un incidente stradale causato da un autista palestinese.
Questa area non rientra all’interno dei trattati di Oslo, non e’ considerata zona “A”, “B” o “C”, di fatto e’ sotto il controllo militare israeliano. Sul futuro degli abitanti pende un punto interrogativo: e’ allo studio un progetto che prevede la costruzione di un muro piu’ a est: questi territori, abitati da palestinesi, rimarrebbero cosi’ circondati.
Elisa

Venerdi’ 8 Agosto 2008